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La Pontenaise

La daouna est le pilier de la métairie, mais c’est l’homme qui paraît, elle n’en dirige pas moins d’une main de fer sa maisonnée. Si beaucoup laissent le souvenir de femmes d’exception, d’autres terrorisent leur entourage.

De fille chez son père, la nora devient bère-hilhe, quand, suivant la tradition, elle vient vivre chez les parents de son époux. Elle n’est rien, elle doit prouver sa vaillance, sa sagesse sa solidité… sa docilité. Elle ne prend les clefs de la maison que lorsque la mère de son mari le décide… ou décède. Ces traditions sont respectées jusqu’après la dernière guerre.

Les hommes sortent pour traiter les affaires au café, livrer la gemme, ils vont aux foires. Bien sûr, les femmes ne rentrent jamais dans les bistrots, pour elles pas de sorties sinon la messe, les mariages et enterrements. Heureusement, il y a aussi les assemblades à Bouricos, la fête au village, une sortie à la mer une fois l’an pour les plus gâtées, ce sont leurs seules occasions de « voir le monde».

Le progrès, comme l’arrivée de la cuisinière à bois dans les foyers vers1930, leur apporte « bien du soulagement », jusque-là toute la cuisine se fait dans l’âtre, mais elles doivent attendre les années 1960 pour que la mécanisation les libère des travaux des champs. L’électricité et l’eau courante ne seront installées sur toute la commune qu’à partir de1978, la ménagère apprécie la différence.

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